1- Les plans de gestion
Depuis plusieurs décennies, le gouvernement canadien tente de réglementer la chasse au phoque. Pour cela, des plans de gestion sont institués, variables selon les espèces.
Phoque du Groenland En 2003, le total des captures a été fixé à 975 000 animaux sur trois ans:
350 000 captures pour chacune des deux premières années et 275 000 pour la
troisième.
Phoque à capuchon
Référence aux archives de Radio-Canada
2- Les obligations de la loi fédérale sur les pêches et du règlement sur les mammifères marins établi en 1985.
Nul ne peut chasser le phoque sans être titulaire d'un permis.
Les seuls instruments acceptés sont:
- le gourdin,
- le hakapik,
- la carabine (balles non blindées).
Il est interdit de commencer à écorcher ou à saigner un phoque avant d'avoir
confirmé sa mort au moyen d'un test de "réflexe de clignement".
L'application des textes en vigueur ne semble pas être un souci suffisamment pris en compte.
Référence à la Loi Fédérale
3- L'avis de la Ligue ROC.
Jugeant que l'espèce n'est aucunement en danger, le gouvernement canadien a autorisé en 2003 la capture de près d'un million de phoques, sur trois ans, et essentiellement sur la côte est du Canada. Si les phoques ne sont pas en danger en tant qu'espèce, puisque leurs populations sont en augmentation et dépassent les 5 millions, il reste le problème de leur abattage trop souvent d'une rare cruauté.
Suggestion:
En dehors de la polémique sur la nécessité ou non de ces Quotas d'abattage, pourquoi ne pas définir une méthode s'imposant véritablement aux 13000 chasseurs commerciaux et amateurs qui ont l'autorisation? Car il serait urgent de ne plus donner libre cours à des procédés barbares. Bien entendu, il ne suffit pas de définir la méthode: il faut encore que les pouvoirs publics se donnent les moyens de contrôler son application.

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